jeudi 17 août 2017

Un mariage pour de vrai - Jill Shalvis

SynopsisEn ville, West est connu comme le loup blanc car toutes les filles en sont folles. Lila ne fait pas exception à la règle : depuis longtemps, elle regarde avec gourmandise ce célibataire bourré de charme et paré de tous les talents. Avec gourmandise, mais? de loin. Et voilà que, soudain, c'est West qui demande à Lila de le regarder de plus près. De très près même, puisqu'il lui propose des fiançailles. Evidemment, il ne s'agit que de faire semblant : West a besoin d'une « fausse vraie fiancée », une jeune femme capable de passer pour une future épouse accomplie, et Lila est parfaite pour le rôle. Lila n'est pas contre, seulement? tout au fond d'elle, elle craint de ne pas pouvoir s'en tenir à des sentiments de comédie. Vraiment, son « fiancé » est infiniment séduisant et il y a si longtemps qu'elle espère l'approcher?

C'est le résumé qui m'a donné envie de lire ce roman. Je ne suis pas fan de romance, mais parfois, entre deux thrillers, j'aime bien. 

Dans un mariage pour de vrai, nous faisons la connaissance de Lila et Colin. Lila a une entreprise de nettoyage et fait le ménage chez Colin, un inventeur passionné par son boulot. Comme toutes les filles du coin, Lila trouve Colin particulièrement séduisant et n'est pas du tout insensible à son charme. Alors, lorsqu'un jour il lui propose des fiancailles, même si c'est pour faire semblant, Lila n'hésite pas une seule minute. Pourtant Colin est très clair : il s'agit de faire illusion pour que sa mère qui n'a de cesse de vouloir le marier, lui fiche la paix. Lila pourra-t'elle faire semblant ? 

Bon allez, ce n'est pas le livre de l'année, mais j'ai vraiment passé une après-midi agréable de lecture avec Lila et Colin. On se doute bien que la farce ne durera pas longtemps, mais certaines situations sont très drôles. Lila est une jeune femme épanouie malgré une enfance malheureuse. Quant à Colin, derrière le masque du beau mec ténébreux, se cache un homme qui a également souffert. Alors forcément, entre ces deux-là, on imagine que le courant va passer rapidement. Colin va très vite s'apercevoir qu'il n'est pas insensible aux charmes de Lila mais il va pourtant s'efforcer de ne pas y céder. Quant à Lila, elle joue très bien la comédie, peut être un peu trop ? 

Le style de l'auteure est fluide et agréable et comme je le disais plus haut, c'est vraiment une lecture agréable. Après voilà ça reste une romance, et on sait tous comment ça se termine. J'ai trouvé que c'était une lecture parfaite pour l'été et pour se changer les idées. Ce n'est pas un style que j'affectionne, mais j'ai trouvé Lila et Colin très touchants dans leur maladresse. 

Un mariage pour de vrai reste donc une lecture sympa et agréable. Et pour les fans de romance, je pense qu'ils adoreront. Alors n'hésitez pas à passer un bon moment en compagnie de Lila et Colin, sans oublier la mère de Colin et ses soeurs qui valent le détour !

Un mariage pour de vrai est disponible aux Editions Harlequin. 


mercredi 16 août 2017

Temps de haine - Alfred Lenglet

SynopsisLéa Ribaucourt, capitaine de police, est mutée à Lyon.
Comme le veut la tradition à la brigade criminelle, on confie à la nouvelle arrivante une affaire non élucidée. Il s’agit d’un meurtre datant de l’année précédente. La victime est un jeune délinquant abattu d’une balle de 22 long rifle au pied d’un immeuble HLM de Bron.

Léa se lance à corps perdu dans son enquête mais ne tarde pas à déchanter : aucune piste n’émerge de ses propres investigations. Alors qu’elle craint d’inaugurer par un échec ses nouvelles fonctions, un événement relance l’affaire : un an après, jour pour jour, un meurtre est commis, en tous points identique à celui de Bron. Léa reprend espoir. Elle ignore le pouvoir de nuisance de l’assassin qu’elle va débusquer…

C'est dans le cadre de mon partenariat avec les éditions Calmann-Levy que j'ai pu lire ce livre. Je ne connaissais pas du tout l'auteur et je me suis donc plongée dans cette lecture. 

Dans Temps de haine, nous rencontrons donc Léa Ribaucourt (dont ce n'est pas la première enquête), jeune capitaine de police qui vient de se faire muter à Lyon. Lorsqu'elle arrive à la brigade criminelle, elle n'échappe pas à la tradition : on lui confie une affaire non élucidée. Elle va devoir alors enquêter sur le meurtre d'un jeune délinquant, abattu d'une balle. 
Léa, en parfaite professionnelle, va reprendre cette enquête du début. Malheureusement, toutes les pistes exploitées ne révèlent rien de plus. Alors qu'elle pense échouer, un nouveau meurtre va être commis, un an après le premier, et identique en tout point. Léa va donc alors se jeter dans cette enquête sans s'imaginer où elle met les pieds. 

Voilà pour l'histoire. Personnellement, j'ai beaucoup aimé cette lecture. Le style de l'auteur est complètement fluide et la lecture est très agréable. Il m'a fait découvrir Lyon sous toute ses coutures. J'avais l'impression de me promener aux côtés des personnages. D'ailleurs, les personnages sont vraiment bien travaillés. L'intrigue est habilement maîtrisée. On avance à tâton avec Léa dans cette enquête et on ne sait absolument pas vers quoi elle va déboucher. A certains moments on se dit que l'enquête n'aboutira pas tellement elle piétine. Puis un indice arrive, et nous mène alors vers une autre piste. Cette enquête est un vrai jeu de piste dans lequel Léa et son équipe vont s'engouffrer jusqu'au dénouement.

Alfred Lenglet est un auteur que je ne connaissais pas, et Temps de haine m'a vraiment donné envie de découvrir ses autres livres. C'est un excellent polar que je vous conseille donc.



jeudi 3 août 2017

Le prix de la vérité - Florent Marotta

Synopsis : Élisa est morte. Six mois après le suicide de sa femme, Paul sort de l'hôpital psychiatrique où il a dû se battre contre ses hallucinations. Comment reconstruire sa vie ? Que lui reste-t-il si ce n'est sa fille placée par un juge ? Quand il apprend que ce sont ses beaux-parents qu'il n'avait jamais vus qui ont la garde de son enfant, Paul vacille. Alors, lorsqu'une lettre de la banque lui annonce que sa femme avait un compte caché, son monde s'écroule. Dès lors, Paul n'a plus qu'un objectif, traquer la vérité. À n'importe quel prix.
Par l'auteur de "Le Visage de Satan". Un rythme bluffant. Une course pour la vérité entre réalité et folie.

Comme beaucoup, j'ai découvert Florent Marotta avec "le visage de Satan" qui avait été un énorme coup de coeur. Entre temps j'ai lu Yzé et le Palimpseste ainsi qu'un roman pas encore sorti mais qui est prévu en septembre "Le meurtre d'O'Doul Bridge". Et chaque fois j'ai pris un énorme plaisir à le lire. Aussi quand Florent m'a proposé de lire son tout nouveau bébé, je n'ai pas hésité une seule seconde. 

Le prix de la vérité est un thriller psychologique au rythme haletant et sans temps mort. 

En ouvrant ce livre, d'entrée de jeu vous êtes dans le bain. Une femme se donne la mort en sautant de la fenêtre. Tournez la page. C'est à présent Paul qui entre en scène. Paul est le mari de cette femme, Elisa. Il vient de passer 6 mois en hôpital psychiatrique suite à des hallucinations et une violente dépression. Aujourd'hui il est libre de rentrer chez lui. Il n'y a qu'une chose qui le raccroche à la vie : sa fille Manon, placée par le juge lors des faits. Aussi quand il apprend que ce sont ses beaux-parents qui en ont la garde, il est plus que surpris. En effet, il ne les connaît pas, ils ont toujours refusé de le rencontrer. Il est d'autant supris d'apprendre qu'ils habitent près de chez lui alors qu'il les croyait en Italie. Alors quand il découvre une lettre de la banque qui lui annonce que sa femme avait un compte caché, rien ne va plus. Paul ne comprend plus du tout. Enfin si, il comprend surtout que quelque chose ne va pas. Il va alors tout mettre en oeuvre pour découvrir la vérité autour du meurtre de sa femme, au prix de sa propre vie. 

Voilà, l'histoire est posée. Place à mon avis. Bon sans vous faire attendre, j'ai adoré. C'est donc le 4ème livre que je lis de Florent Marotta, et une fois de plus il arrive à me surprendre. A chaque roman, je découvre un style différent et c'est en çà que l'auteur est très fort : il arrive à nous happer dans ses histoires peu importe le genre littéraire. On retrouve avec plaisir par contre le style d'écriture de Florent : fluide, vif, parfois incisif et sans fioritures. Les mots choisis sont justes. Quant aux personnages, ils sont habilement travaillés. Comment ne pas souffrir avec Paul ? Cet homme complètement perdu qui doit faire le deuil de sa femme mais qui ne comprend pas le mystère qui rode autour. Mais le Paul du début, fragile, va se révéler au fil des pages pour devenir un Paul courageux, têtu et qui ira au bout, quoiqu'il lui en coûte. 

Le prix de la vérité est un polar efficace. En effet, dès les premières pages, vous êtes pris dans l'histoire et au fur et à mesure que vous tournez les pages, vous ne pouvez plus lâcher le livre. Comme si celui-ci possédait un pouvoir d'attraction. C'est là le super pouvoir de Florent Marotta : captiver le lecteur du début à la fin. Alors quand on sait le temps qu'il a fallu à Florent pour sortir ce livre, je n'ai qu'une seule chose à dire : Bravo !!

Alors honnêtement, si vous cherchez un bon polar pour cet été, foncez !! 

Le prix de la vérité participe au concours Amazon Les plumes francophones, et je lui souhaite bonne chance, car il mérite vraiment de le remporter. 

Le prix de la vérité est disponible en ebook et version papier ICI


mercredi 2 août 2017

L'Ombre de Rapahël - Germain Paris

Synopsis : La femme d'un ministre est assassinée devant la résidence de l'ambassadeur américain à Paris. On découvre rapidement qu'elle sortait d'une partie fine, au cours de laquelle les participants s'étaient livrés à des pratiques extrêmes.
Une prostituée à la retraite confie à son fils, reporter international, qu'elle reçoit une série de lettres anonymes et annonciatrices de meurtres.
Les membres d'une mystérieuse organisation recherchent activement un texte biblique, jamais dévoilé au grand public à ce jour et susceptible d'ébranler les fondements de la religion chrétienne.Quel est le rapport entre tous ces éléments ?
C'est ce que va devoir établir le commissaire Lucas Guillobert, avec l'aide de son équipe du Quai des Orfèvres. Pour résoudre cette enquête, il n'hésitera pas à plonger dans le passé trouble de la France.
Au risque de se faire des ennemis à la puissance insoupçonnée. Mais il semble ne craindre ni rien ni personne. À part peut-être ses démons et ses fantômes...


C'est via le site simplement pro que j'ai reçu cet ebook en service presse. Le résumé m'intriguait, et j'avoue avoir déjà vu passé ce livre plusieurs fois sur les réseaux sociaux.

 Je ne vais pas vous pitcher l'histoire, parce que je trouve que la 4ème de couverture remplit parfaitement son rôle.

En ouvrant l'Ombre de Raphaël je ne savais pas encore à quoi m'attendre. Mais dès les premières pages, j'ai été mise dans l'action et l'histoire prenante m'a happée. L'intrigue est plus complexe qu'elle n'y paraît. Les personnages sont bien campés et donc attachants. J'ai beaucoup aimé Dumoulin l'adjoint du commissaire Guillobert. C'est un homme que la vie n'a pas épargné et qui est d'un naturelle pessimiste. D'ailleurs les deux hommes forment un duo plutôt insolites mais terriblement efficace.

Le style est soutenu néanmoins il reste agréable à la lecture. On sent tout le travail de recherche de l'auteur. D'ailleurs certains passages sont un peu complexe et parfois même un peu "lourd", l'auteur donnant vraiment beaucoup d'informations. A contrario, certains passages sont "crus" et du coup le contraste des deux styles donne un côté surprenant à ce livre.

Les chapitres se suivent en passant d'un personnage à l'autre ce qui nous permet d'avoir une bonne vision d'ensemble. Et personnellement à la fin de chaque chapitre, j'ai eu envie de continuer pour avancer.

L'ombre de Raphaël est une lecture addictive, une fois commencée,on a envie de connaître la suite. La fin m'a surprise. Je ne m'attendais pas du tout à çà. En tout cas, j'espère retrouver le commissaire Guillobert et son équipe dans une autre histoire car j'ai beaucoup aimé.

Voilà donc si vous voulez un polar surprenant avec une intrigue originale, lisez L'ombre de Raphaël, disponible aux Editions NumerikLivres.


mardi 1 août 2017

La cave - Nathasha Preston

Synopsis : Imaginez une maison comme n’importe quelle autre. Dedans, une pièce. Dans cette pièce, une armoire. Derrière cette armoire, une porte. Au-delà de cette porte, des escaliers. Et en bas, une cave. Une cave où sont séquestrées trois filles, Rose, Iris et Violette, soumises à la folie maniaque et meurtrière d’un homme : Trèfle.
Dans une autre maison, dans une ville où il ne se passe jamais rien, Summer mène une vie parfaitement banale. Elle a des parents, un frère, des copines, un petit ami. Mais un soir, sa route croise celle de Trèfle, et Summer ne rentre pas chez elle. Elle se retrouve enfermée dans une cave en compagnie des autres filles et rebaptisée Lilas. Mais contrairement aux autres filles, elle n’est pas prête à accepter son sort jusqu’à faner et dépérir…

Cela faisait un moment que j'avais ce livre dans ma PAL numérique, et comme en ce moment j'ai envie de thriller, je l'ai sorti en lisant la 4ème de couverture.

La cave c'est l'histoire de Summer, jeune fille de 16 ans qui vit chez ses parents, avec son frère. Elle a un petit ami : Lewis qu'elle connaît depuis longtemps puisque c'est le copain de son frère. Un soir, alors qu'elle se rend à un concert avec des amies, Summer ne rentrera pas. Elle a malheureusement croisé la route de Trèfle qui l'a kidnappée. Elle se retrouve alors enfermée avec 3 autres filles : Rose, Iris et Violette. Dorénavant elle s'appellera Lilas. 

Voilà l'histoire posée. Sincèrement j'ai littéralement dévoré ce livre. J'ai beaucoup aimé l'idée, le déroulement et l'intrigue. Le style est fluide, agréable et surtout terriblement addictif. On a envie d'en savoir plus, toujours plus. Aussi on tourne les pages une par une sans s'en rendre compte. Autre point très positif : l'avis alterné des personnages. C'est très intéressant d'avoir non seulement l'avis de Summer/Lilas, mais aussi celui de Trèfle. Cela nous permet de bien comprendre la personnalité de ce kidnappeur.  

La psychologie des personnages est, je trouve, particulièrement bien travaillée. On le voit notamment avec Rose, la plus ancienne, kidnappée depuis 3 ans et qui est totalement sous l'emprise de son ravisseur. Je lui aurai bien mis des claques à elle !

Les personnages sont bien travaillés et terriblement attachants. On a envie que Lilas s'en sorte pour qu'elle retrouve Lewis, son petit ami, tellement il met d'énergie pour la retrouver. Mais arrivera-t'il à temps ? Parce que Trèfle est un véritable taré, et on s'en aperçoit au fil de notre lecture. Il fait vivre un enfer aux filles, tuant d'autres femmes (des prostituées) devant elle, les soumettant à sa violence, qui monte crescendo.

Toutefois, un petit bémol qui fait que ce livre n'est pas un coup de cœur : la fin. Le dénouement arrive un peu comme un cheveu sur la soupe et la suite de l'histoire m'a paru fade alors que tout le reste du récit était passionnant. Mais La cave a vraiment été une très bonne lecture.

La cave est disponible chez Hachette Jeunesse.




lundi 31 juillet 2017

L'homme sans passé - Kevin Wignall

Synopsis : Ancien agent de la CIA, Dan Hendricks loue désormais ses services aux puissances étrangères pour retrouver et éliminer de dangereux fugitifs. Dans le monde dans lequel il évolue, la mort règne en maître et Dan sait que ses jours sont comptés. Il accepte pourtant une périlleuse mission qui pourrait bien être la dernière : retrouver un homme qui n'a jamais existé ! Ce mystérieux individu, Jacques Fillon, serait mort dans un accident de bus dans le nord de la Suède en sauvant la vie d'une jeune passagère. Dans la petite ville dans laquelle il vivait, cet homme qui était déjà une énigme est devenu une légende après sa mort : ses papiers d'identité sont faux, personne ne sait qui il est, ni pourquoi il a accompli ce geste héroïque. Dan se lance à corps perdu dans une enquête pour découvrir sa véritable identité. Y parviendra-t-il avant que son propre passé ne le rattrape ?


Dans ma PAL depuis un moment, je me suis enfin décidée à lire "L'homme sans passé".

L'homme sans passé c'est l'histoire de Dan Hendricks, ancien agent de la CIA, et aujourd'hui agent indépendant. Lors d'une mission il apprend que d'anciens membres de son équipe sont morts, et dans des circonstances ne laissant aucune place au doute : ils ont été éliminés. Il comprend alors que ses jours sont comptés et que quelqu'un cherche à faire le ménage. Il va alors accepter une dernière mission car il est persuadé que cette enquête est liée avec ce qui lui arrive.

Voilà je m'arrête là pour l'histoire. Ce titre était dans ma PAL numérique depuis un petit moment déjà. Il était donc temps de le ressortir. Et j'ai bien fait, car L'homme sans passé est un excellent roman d'espionnage au rythme soutenu et au dénouement inattendu.

Dès les premières pages on est happé par l'histoire. Le style de l'auteur est fluide et dynamique, ce qui en fait une lecture très agréable et vraiment addictive. Les personnages sont bien campés et habilement travaillés ce qui fait qu'on s'y attache vraiment très vite. Et je vous avouerai que plus les pages défilent et plus on s'attache à notre héros Dan. On ne souhaite qu'une seule chose : qu'il s'en sorte et puisse vivre en toute liberté.

Les chapitres sont courts et s'enchaînent rapidement. L'homme sans passé est un roman d'action intense. L'intrigue est plus complexe qu'elle ne semble l'être. J'avoue que cette lecture m'a un peu fait penser à Jason Bourne, et j'ai vraiment beaucoup aimé.

En résumé, ce livre est un livre addictif dont le rythme s'intensifie au fil des pages jusqu'au dénouement quelque peu inattendu.

L'homme sans passé est disponible chez Amazon Crossing


mercredi 26 juillet 2017

La mère coupable - Caroline Fourment

Synopsis : La Mère coupable, c’est cet individu qui peut dans le même temps râler et faire des bisous, crier « Va dans ta chambre ! » et susurrer « Viens faire un câlin à Maman », qui hurle à mort quand l’ado fait couler l’eau trop longtemps, mais qui laisse la petite lumière allumée toute la nuit pour rassurer le petit dernier...
La Mère coupable, c’est vous, cette maman pleine de paradoxes inexplicables, qui tente de mener sa vie comme elle l’entend pour tordre le cou à la mère parfaite. Ajoutez-y un soupçon de crise de la quarantaine, quelques kilos en trop, un mari aimant mais souvent absent, un ex-petit ami qui refait surface, et une chanson d’amour des années 1980 qui vient interrompre la bande-son du quotidien de cette mère de famille perdue dans sa routine.
Sans jamais donner de leçon, l’auteure qui se cache derrière ce pseudo depuis la création de son blog croque avec humour et bienveillance la vie de famille #ensirotantunverredemojitopardi !


A la base, je suis une fervente fan du blog, alors quand j'ai su qu'un livre allait sortir, forcément j'étais aux aguets. Donc quand je l'ai vu disponible sur Netgalley je l'ai sollicité. D'autant plus qu'il est édité par Mazarine Editions, une maison d'édition que j'aime énormément.

Avant toute chose, je voulais remercier chaleureusement Caroline Fourment pour ce livre. Ce livre devrait même être remis à la maternité après l'accouchement. Parce que oui c'est un livre drôle et humoristique, mais c'est surtout criant de vérité. Moi qui approche de la quarantaine à grand pas, maman de 3 enfants et débordée, je me suis reconnue dans chacune des situations ! Moi aussi je les ai détesté ces mères parfaites, tirées à 4 épingles, bien fouttues, pas de kilos superflues. Moi aussi je dis que les pâtes c'est la vie, moi aussi je rêve de m'enfuir sur une île déserte sans mari ni enfants, à siroter des mojitos. Et moi aussi quand je peux éviter d'emmener les enfants au supermarché, je le fais ! 

Dans ce livre, Caroline Fourment nous livre là le quotidien d'une maman de 3 enfants qui vient d'avoir 40 ans, avec beaucoup d'humour, de sarcasme, mais également de bienveillance et de clairvoyance.

La mère coupable court partout, râle, souffle beaucoup, répète toujours les mêmes choses, s'énervent, ne comprend pas les ados, a envie de disparaître... Toutes les situations retranscrites dans ce roman vous sont au moins arrivées une fois, si vous êtes maman. La peur nocturne du petit et Monsieur papa qui fait le mort. La tentative de prendre un bain en espérant qu'on ne viendra pas vous déranger. La chambre transformée en véritable capharnaüm alors que vous aviez demandé de la ranger. Bref, moi j'ai adoré ! Durant ma lecture, j'ai ri aux éclats, j'ai parlé à voix haute "ahhh mais grave !!!" mais certains passages m'ont aussi profondément touchés. Parce qu'être maman, c'est accepter d'être une mère coupable, d'être une mère imparfaite, mais c'est aussi ne rien vouloir changer à çà. C'est se rendre compte que finalement notre quotidien, notre routine, bah on l'aime et que pour rien au monde on en changerait !

Ce livre va vous faire déculpabiliser de ne pas être une mère parfaite, parce que être une mère coupable c'est avoir ses faiblesses et les accepter.

Je remercie chaleureusement les éditions Mazarine et Netgalley pour ce super moment de lecture et de détente. Je vous quitte avec un passage qui m'a particulièrement touchée. 

"La vérité, c'est que l'on n'est jamais préparées à rien. Ni au quotidien qui nous bouffe de l'intérieur petit à petit, qui étouffe notre personnalité, notre patience, notre tolérance... Ni à la vie de famille, bien que l'on ait toutes imaginé que ce serait facile parce que, un enfant, c'est beau, c'est rigolo, ça fait areuh areuh, des sourires, des câlins, puis ça écrit au feutre indélébile sur les murs de sa chambre... Ni à la vie de couple, et cela même si l'amour est grand.
On n'est pas non plus préparées au temps qui passe. Et pourtant, on sait toutes que l'on va vieillir.
Pourtant, la vie c'est çà !
C'est vieillir en hurlant le jour de son premier accouchement, c'est vieillir en choisissant des petits bots pour bébé au rayon du supermarché, c'est vieillir en se mettant à quatre pattes dans la chambre de son môme pour imiter la petite souris et lui laisser une pièce sur sa table de chevet, c'est vieillir en rangeant les jouets dans sa chambre en tentant tant bien que mal de jeter ceux qui font le plus de bruit sans qu'il s'en rende compte, c'est vieillir en achetant à sa fille son premier soutien-gorge...
Alors vieillir, c'est bien aussi."


Pour à votre tour, lire La mère coupable c'est par ICI 


mardi 25 juillet 2017

Le tueur intime - Claire Favan




Ce mois-ci, Marion du blog Ladoryquilit et moi avons lu Le tueur intime de Claire Favan. Claire Favan est l'auteure favorite de Marion. Pour ma part je n'avais lu qu'Apnée noire. 

Voici donc nos 2 avis pour ce livres

Synopsis : Attention ce roman n'est pas à mettre entre toutes les mains. Vous allez entrer dans la tête du tueur... et avec Will Edwards vous n'en sortirez pas indemne. On vous aura prévenu !

À quinze ans, Will a déjà conscience de sa différence. Solitaire, maltraité, il jette son dévolu sur une de ses camarades de classe. Ce qui n'aurait dû rester qu'une banale amourette devient une véritable obsession pour celui qui se révèle déjà comme un prédateur redoutable.

Car Will est un tueur en série en devenir qui se construit pas à pas. Lorsqu'il estime le temps venu de livrer ses victimes au monde, il part sur les routes des États-Unis.

Sa signature déroutante ne tarde pas à attirer l'attention du FBI. Pourtant, l'enquête de l'unité spéciale s'enlise.

Un nouveau profiler, RJ, arrive alors en renfort dans l'équipe. Tous les espoirs reposent sur lui pour démêler les mises en scène de ce tueur diabolique.

Chronique de Delphine :

La première chose que j'ai envie de dire concernant ce livre c'est : woooooooh !!! Mais quel truc de dingue !!! Voilà ça donne le ton non ?
Honnêtement, ce livre est une vraie tuerie. Plus de 600 pages qui se dévorent ! Une fois ouvert le livre, vous pourrez difficilement le relâcher.
Je ne vais pas vous faire un pitch sur l'histoire, la 4ème de couverture remplit parfaitement son rôle.

Claire Favan nous happe dès les premières pages pour nous entraîner dans une spirale infernale où le rythme va monter crescendo pour terminer sur un final explosif. Voilà LA phrase qui pourrait résumer tout le livre.

Plus sérieusement, dans le tueur intime, Claire Favan nous propulse dans la tête de Will, tueur en série en devenir. Nous allons assister à sa montée en puissance, jusqu'à en frôler la perfection. Will est méticuleux, intelligent et ne laisse rien au hasard. Sa personnalité froide et violente font de cet homme un monstre. Certaines scènes sont particulièrement pénibles à vivre. Mais l'écriture de Claire Favan est tellement addictive qu'on en veut toujours plus. On la suit dans l'escalade de la violence de son personnage.

Les personnages de ce roman sont habilement travaillés. On assiste à l'asservissement de Samantha par Will, sans rien pouvoir faire. Cette jeune fille qui un jour va prendre sa défense à l'école aurait mieux fait de s'abstenir. Elle va alors devenir l'obsession de Will qui va tout mettre en oeuvre pour parvenir à ses fins. Samantha est touchante, même si par moment ces réactions m'ont surprises. Néanmoins, la perversion de Will est telle qu'on peut facilement comprendre ses réactions. J'ai beaucoup aimé également le personnage de RJ, ce nouveau profiler qui va arriver dans cette équipe et reprendre l'enquête. Cet homme blessé et qui manque de confiance en lui depuis un coup dur, va profiter de cette nouvelle affaire pour se remettre en selle.

Claire Favan nous fait passer par toutes les émotions à travers ce livre : l'horreur, la colère, l'étonnement, la surprise, l'incompréhension et j'en passe. Mais très honnêtement, là où elle est très forte c'est lorsqu'elle met le point final. Elle nous livre là une fin de malade ! Un cliffhanger de fou qui ne vous donnera qu'une envie : vous procurer le plus rapidement possible Le tueur de l'ombre, la suite. Impossible de s'arrêter là. J'attends pour ma part mon exemplaire qui devrait arriver incessament sous peu.

Bref, en conclusion, Claire Favan n'a rien à envier aux écrivains américains ni au scénaristes de renom. Elle nous livre, avec le tueur intime, un livre digne des meilleurs films américains sur les tueurs en série. D'ailleurs, personnellement, je pense que ce livre pourrait faire une base excellente pour un super film de ce genre !

Bon vous l'aurez compris, Le tueur intime est un énorme coup de coeur, une grande claque, un de ces livres qu'on n'oublie pas.


Chronique de Marion :

A quinze ans, Will Edwards est un adolescent malmené par la vie. Entre les viols subis par son père et les humiliations quasi-quotidiennes à l'école, le garçon fait tout pour qu'on essaie de l'oublier. Et puis un jour, Samantha arrive dans sa classe, le défend contre les autres et pour Will elle devient une obsession : il la veut. Tout ne se passe pas comme Will le voudrait et le garçon, alors, prend goût à la vengeance, la perversité et surtout la cruauté. Les années passent et Will devient alors un terrible prédateur prêt à tout...

En grande admiratrice de Claire Favan, je m'étais mis de côté ses deux romans Le tueur intime et Le tueur de l'ombre. Alors autant vous l'avouer tout de suite, en refermant Le tueur intime je me suis littéralement ruée sur le livre suivant pour connaître la suite !

De l'adolescence à la maturité de Will, nous suivons l'histoire de ce jeune garçon devenu homme, qui se transforme en véritable prédateur. L'adolescent malmené qui ne se défendait pas contre ses camarades ? Celui pour qui nous nous attachions ? Oubliez-le, rapidement même. Le Will Edwards de ce roman est un être qui représente à lui seul le Mal (oui avec un M majuscule). De pages en pages, on assiste à la naissance d'un tueur en série, on est dans la tête d'un tueur ! Ses projets fous, terribles même sont exposés, nous assistons impuissants à l'emprise psychologique qu'il a sur Samantha et on en reste bouche bée.

"Il ne pratiquait nullement un geste d’amour mais un acte de domination pure et de possession brutale. Il prit, sans égard et sans douceur, assouvissant sa revanche envers la faute qu’il lui imputait depuis près de trois années. Il savourait le goût de ses larmes et la perception de sa souffrance. Et c’était mieux que tout ce qu’il aurait pu imaginer. Aux sensations physiques s’ajoutaient la satisfaction du devoir accompli et une dose de joie perverse à l’idée d’infliger de la douleur."

Dans ce roman, c'est une montée en puissance qui nous attend. Aussi bien du comportement de Will Edwards, de ses agissements, que du suspens et de l'intensité de l'écriture de Claire Favan. L'auteure nous malmène tout au long de son livre, il faut s'accrocher devant tant de violences. Des violences physiques, et psychologiques qui offrent des scènes parfois à la limite du supportable tant nous les imaginons "trop" bien. À côté de Will Edwards, les personnages de Samantha, mais aussi RJ, un profiler qui reprend l'enquête, sont tout autant maîtrisés, nous les suivons également avides de savoir où cette folle histoire va les entraîner.

Ce que j'admire dans l'écriture de Claire Favan, c'est cette faculté qu'elle a, a vraiment donné naissance à un psychopathe. On suit toutes les étapes, le commencement, le déclenchement, les événements qui s'enchaînent, elle a ce pouvoir de vraiment offrir au lecteur un personnage abouti au plus haut point, et c'est le cas encore une fois pour Will Edwards et ça en est étrangement fascinant...

"Notre tueur est un pur sociopathe. Il n’hésite d’ailleurs pas à éliminer les gêneurs si nécessaire, comme Adam Swan ou son codétenu. Pour lui, les femmes ne servent qu’à satisfaire son fantasme. Ce qu’il aime, c’est faire souffrir, dominer et briser l’esprit de ses victimes."

Comme toujours, une fois plongée ici dans Le tueur intime il m'a été très difficile de le reposer en cours de le lecture, on s'accroche littéralement au bouquin, on veut savoir la suite ! Littéralement happé par l'histoire, le lecteur est pris dans un engrenage limite terrifiant. Le suspens ne cesse de gagner en intensité pour un final en apothéose, vraiment.

Vous l'avez sûrement compris, mais c'est un vrai coup de cœur ! Claire Favan est une auteure que j'admire vraiment, une auteure qui sait m'offrir des sueurs froides et des heures de lecture trépidantes. À chaque roman que je lis d'elle, je me dis "non allez, elle ne va pas encore réussir à me scotcher ?" Et bien si et j'en redemande encore et encore et encore !

Vous n'avez pas encore lu Claire Favan ? Grave erreur ! Elle est l'une des plumes françaises du thriller à lire absolument, et je ne saurais vous conseiller que de vous y mettre rapidement...


vendredi 21 juillet 2017

Zoom sur la blogosphère #1 : Ladoryquilit




Je vous retrouve aujourd'hui avec un tout nouveau rendez-vous. Depuis quelques temps, je lis beaucoup moins, et du coup les chroniques sont moins nombreuses. Peu importe, de toute façon, le blogging doit rester un plaisir. 

Par contre, depuis peu j’aime suivre des blogs, lire leur chronique ou leur instant papotage. Du coup, j’ai eu envie de vous faire découvrir ces blogs. 

Je commence avec un blog qui me tient à cœur, puisque c’est celui de ma meilleure amie, Marion, ladoryquilit.
Pourquoi j’aime ce blog ? Outre le fait que Marion soit mon amie, j’aime surtout ses chroniques de qualités, ses interview et ses petites rubriques (ma préférée : les petits bonheurs de lecteur). 

Bonjour Marion, et merci à toi d'ouvrir le bal. 
 

1 - Comment t’es venu l’idée d’ouvrir ton blog ?

Après avoir pris la décision de quitter Pôle Culture sur lequel je faisais mes chroniques littéraires, il me fallait une solution pour continuer à partager cette passion pour les livres. J'ai longuement été réticente à l'idée d'ouvrir un blog pour plusieurs raisons et notamment le fait que cela prend beaucoup de temps, mais quelques personnes m'ont poussé à le faire, dont toi, et je me suis finalement lancée. LaDoryquilit est alors né. 

2 - Je sais que tu es une lectrice compulsive, comment choisis tu ta prochaine lecture ?

Au feeling, à l'envie. Autant parfois je sais prévoir les 3/4 livres que je veux lire à la suite, autant parfois il faut vraiment que je trouve le "bon" livre qu'il me faut à cet instant T. C'est lié à mon humeur, mon état d'esprit. Si je suis plutôt tristounette, je vais avoir besoin d'un roman feel good ou d'une romance, ça me permet en général d'évacuer cela par ce biais, à certains moments, je vais plutôt avoir besoin de lire un thriller qui me tiendra éveillé quelques heures. Et puis parfois j'attends un livre avec tellement d'impatience que, là, j'oublie tous les autres et que c'est lui que je veux lire !

3 - Allez, dis nous tout, à combien de livres s’élèvent ta PAL ?

Ohlala alors là non c'est secret-défense ! Je n'admettrai jamais à combien s'élève ma monstrueuse PAL, il faudrait me soudoyer ! Ou alors, je veux bien tout avouer à Chris Evans ou Robert Downey Jr, allez, tu me les ramènes et je t'avoue tout ok ? 

4 - Quel genre littéraire aimes-tu le plus ?

Difficile à dire, je lis de tout enfin non sauf du fantastique à vrai dire (ou alors c'est très très rare). Surtout de la littérature contemporaine, c'est ce que l'on trouve le plus dans ma bibliothèque. Mais je lis aussi bien être des romances, des thrillers (avec une préférence pour les thrillers psychologiques) que des romans chick-lit et plus rarement des témoignages.

5 – Qu’est ce qui va faire qu’un livre va être un coup de cœur ?

Cela va être les émotions qu'il me transmet. Il faut bien entendu que l'histoire soit maîtrisée, que l'écriture de l'auteure m'entraîne littéralement du début à la fin, mais si je ressens vraiment les émotions que l'auteur souhaite faire passer cela me fait flancher. J'adore qu'un livre me fasse frémir, qu'il me fasse frissonner de peur quand c'est un thriller par un exemple, ou qu'il me mette les larmes aux yeux (ou que les larmes coulent même aussi je l'avoue) par une histoire que l'on sent profonde et sincère. C'est ce que j'aime par-dessus tout dans la lecture, lire et m'évader tellement que j'ai l'impression de vivre et ressentir ce qui se passe dans le roman. 

6 – Quels sont tes auteurs préférés ?

Cela va refléter le fait que je lis vraiment de tout, en voici une belle petite brochette : Stephen King, Claire Favan, Cecelia Ahern, Marc Levy, Agnès Ledig ou encore Dan Brown, Jean-Christohe Grangé et Alexis Aubenque pour m'arrêter là. 

7 – Quel est l’endroit où tu préfères lire ?

Mon lit sans hésiter ! Que ce soit le jour, la nuit, c'est l'endroit où je me sens le mieux et surtout, comme dis plus haut, dans lequel je peux laisser libre cours à mes émotions pendant que je lis. J'aime aussi lire dans notre vieux fauteuil tout mou dans lequel je me tortille parfois pour m'installer vraiment comme je le souhaite, et dans ton petit coin de canapé quand je viens chez toi :) Je lis facilement aussi partout et même dans le bruit, j'arrive à "m'isoler" quand je plonge dans un livre.

8 – Concernant ton blog, chroniques-tu toutes tes lectures ? Et comment t’organises-tu ?

Eh bien non, j'ai fait le choix de ne pas forcément chroniquer tout ce que je lis. Certains livres une fois reposés ne me donnent pas envie d'en parler, donc bien souvent ce sont des livres que je n'ai pas forcément apprécié. En fait, ce sont les romans où je n'arrive pas à trouver un point positif et que je préfère donc oublier...
Question organisation, je prends le temps en général le matin de "blogger". J'essaie de prendre deux ou trois heures pour le faire, mais comme mon blog est un plaisir et que je ne veux pas me mettre de contrainte, je fais surtout à l'envie. Si je n'ai pas envie d'allumer le PC ce matin ? Tant pis cela attendra demain, ou si j'ai envie de le faire à minuit, alors allons-y ! Après quand je chronique, je "définis" ma lecture en cinq mots et après tout se tisse autour de cela, je commence en général par parler de mon ressenti à la lecture et je reviens ensuite sur l'histoire elle-même. Après il ne me reste plus qu'à tout mettre dans le bon ordre.

9 – La lecture et ton blog te prennent beaucoup de temps, mais qu’aimes-tu faire d’autres quand tu n’as pas le nez plonger dans un livre ?

J'aime aller au cinéma, écouter la musique, aller à des concerts aussi même si cela est rare. Au quotidien, j'aime conduire (oui oui), les coloriages art-thérapie, me promener, partir en vadrouille. Des plaisirs tout simples en soi, mais je n'ai pas de passion aussi forte que la lecture, je dois avouer. 

10 – Si tu devais convaincre un non lecteur de se mettre à la lecture, que lui dirais-tu ?

Que si l'envie de lire est là, il ne faut pas hésiter, mais qu'il ne faut pas le ressentir comme une contrainte. Envie de lire un magazine ? Une BD ? Un vieil Harlequin tout racorni trouvé chez mamie ? Un témoignage dont on a parlé à la TV ? Il ne faut pas hésiter, le principal est de lire et de se faire plaisir ! Chaque livre a son lecteur ! La lecture ouvre de merveilleuses portes à l'imaginaire, à l'évasion, aux voyages et à la connaissance. Ouvrir un livre, c'est prendre le risque de s'évader littéralement sans bouger, le meilleur risque qui soit non ?

 

Un grand merci à Marion, et j'espère que cela vous aura donner l'envie d'aller découvrir ce super blog !! Je vous dis à bientôt pour un nouveau Focus Blog.